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La Main droite de Lucifer - T6 (Juin 2014)

couverture de l'album

Série : La Main droite de LuciferTome : 6/6Éditeur : Ki-oon

Scénario : Naoki SerizawaDessin : Naoki Serizawa

Genres : Seinen

Public : À partir de 16 ans

Prix : 7.65€

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La critique ZOO

Note ZOO 2.5

Scénario

2.5

Dessin

2.5

Le dernier tome de la série nous dévoile le passé d'Eriko, collaboratrice amnésique du Docteur Lucifer. Ce manga nous plonge dans l'univers de la mafia et des paris médicaux et clôt une série qui aura abordé des sujets intéressants sous un traitement trop classique.

Deux événements majeurs viennent bousculer le quotidien de Yu, alias Docteur Lucifer. Son ex-fiancée qui le croyait mort vient le rejoindre à Tokyo et Eriko a soudainement disparu. Amnésique, celle-ci va être confrontée à son passé par la manière forte. Alors qu'elle est enlevée par des organisateurs de paris médicaux, Yu et son équipe, en tentant de la sauver, vont devoir opérer dans les pires conditions : un bateau, des bombes et un pari dont la mise n'est autre que leur propre vie.

Alors que le personnage de l'ex-fiancée avait été introduit dans le tome précédent sous forme de teasing, l'auteur n'en fait finalement pas grand chose. Ses liens avec Yu ne sont pas développés et ses interventions dans l'histoire oubliables. Le tome est donc entièrement consacré à Eriko, donnant une explication inattendue à son passé. L'univers des paris médicaux titille notre curiosité malsaine et le lecteur aura toutes les réponses qu'il attendait. Même si tout se résout un peu trop facilement en un happy-end total et plein de bons sentiments.

Le dessin est réaliste et détaillé dans la représentation des décors et des personnages. Mais le style est trop figé, ce qui limite les traits de ces derniers à une ou deux expressions et empêche le développement de personnalités convaincantes. Si l'histoire ne manque pas d'action, les postures également raides et dramatisantes cassent un peu le rythme.

Un scénario prometteur gâché par des facilités et un dessin trop peu expressif pour y adhérer : les défauts sont malheureusement trop nombreux pour que ce titre parvienne vraiment à convaincre.

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