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La Bête de l'Apocalypse (Juillet 2013)

couverture de l'album La Bête de l'Apocalypse

Éditeur : Glénat BD

Scénario : RodolpheDessin : Lucien Rollin

Collection : Caractère

Genres : Historique, Polar / Thriller

Public : À partir de 16 ans

Prix : 13.90€

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La critique ZOO

Note ZOO 2.0

Scénario

2.0

Dessin

2.0

En 1373, Louis Ier, duc d’Anjou et frère du roi Charles V, commande une tapisserie colossale représentant l’Apocalypse selon St Jean. Entouré de son collège d’érudits, il découvre la date de l’apocalypse et décide de l’inclure dans la tapisserie. De nos jours, le château d’Angers, où se trouve cette tapisserie, reçoit un visiteur qui chaque nuit disparaît comme par enchantement. Voici le début d’une intrigue ésotérico-policière autour d’un chef d’œuvre du patrimoine français.

Nous avons là le nouvel album issu de la collaboration entre les éditions Glénat et celles du Patrimoine. Une conception originale et bienvenue pour faire connaître la richesse du patrimoine français grâce à la bande dessinée. Rodolphe a l’idée intéressante de faire vivre sa fiction sur deux époques : celle de la commande au XIVème siècle et la nôtre. A cela, il ajoute une intrigue policière qui n’est pas sans rappeler celle du plus célèbre fantôme de France : Belphégor.

Tous les ingrédients pour un one-shot palpitant sont réunis, cependant l’album passe à côté de l’excellent. L’intrigue est molle, mal ficelée, en manque de rythme et de profondeur. Nous lisons un sous-Triangle secret. Quel dommage alors que toute la matière est là.

Le dessin quant à lui confirme le talent de Rollin, son trait unique mais aussi malheureusement la fadeur du classico-classique. Nous avons l’impression que le sujet a peut-être bridé la créativité du dessinateur.

Un album qui laisse donc un goût quelconque, comme une déception. Mais l’idée de cette collection est à encourager, car elle a le mérite de vouloir mettre en lumière notre patrimoine et en ce sens nous refermons ces albums en ayant appris quelque chose. Et cela n’a pas de prix.

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