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La fille de l'exposition universelle - T2 : Paris 1867 (Mai 2019)

couverture de l'album Paris 1867

Série : La fille de l'exposition universelleTome : 2/2Éditeur : Grand Angle

Scénario : Jack ManiniDessin : Étienne WillemColoriste : Tanja Wenisch

Genres : Fantastique, Historique

Public : À partir de 16 ans

Prix : 14.90€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.0

Scénario

4.0

Dessin

4.0

Publiée chez Grand Angle, La Fille de l’Exposition universelle est une série historique originale dont chaque tome explore une des expositions universelles de Paris de 1855 à 1937 en suivant la voyante Julie Petit-Clou qui a 24 ans en 1867. Dans ce bon album rythmé et plein de fantaisie, elle doit empêcher un assassinat de chefs d’Etat.

Devenue une voyante réputée aussi bien pour ses dons médiumniques que pour sa beauté, la jeune Julie Petit-Clou compte une multitude de prétendants alors que s’ouvre l’Exposition universelle de 1867. L’un d’eux renonce au dernier moment à participer à un attentat manqué contre Napoléon III et le tsar Alexandre II en visite dans la capitale. Si les deux souverains ont échappé à cette tentative, un deuxième projet d’assassinat plus élaboré est déjà en train de s’ourdir. Curieusement, tous les amoureux transis de Julie font figure de potentiels suspects : un fils illégitime de tsar, un conducteur de bateau-mouche, un palefrenier russe, un scaphandrier anarchiste...

Le scénario de ce deuxième tome sert de prétexte pour découvrir un Paris transformé par les innovations technologiques et le baron Haussmann, lequel apparaît d’ailleurs dans la bande dessinée à l’instar de nombreux personnages historiques réels. Comme dans une série policière, l’intrigue amène le lecteur à suspecter un à un les divers protagonistes jusqu’à ce que le coup de théâtre final ne dévoile le coupable.

Le dessin d’Etienne Willem, d’inspiration franco-belge, privilégie l’expressivité des personnages et le dynamisme des situations. Il illustre également avec brio les rues de Paris et les nombreux édifices remarquables bâtis à l’occasion de l’Exposition. Les jolies couleurs tendres de Tanja Wenish participent également au succès de ce tome tout comme le petit carnet de huit pages à la fin de l’album qui donne les grandes lignes de l’Exposition universelle de 1867.

Belle suite du premier tome, cet album démontre que le concept très original de cette série est parfaitement viable. Nous attendons avec impatience de retrouver Julie Petit-Clou pour l’Exposition de 1878.

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