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La Pension Moreau - T1 : Les Enfants terribles

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Critiques Presse

Note moyenne : 3.6 pour 4 critiques presse

Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barème de ZOO de 1 à 5 étoiles.

4 Critiques Presse

note de la critique

À la pension Moreau, on mate les enfants récalcitrants. Au cachot, au pain sec et à l’eau. Les gosses de riches sont là pour être remis dans le droit chemin par des encadrants méchants. Des animaux. Le dessin rond de Marc Lizano met en valeur un scénario original et construit. Vivement la suite.

note de la critique

Le jeune Emile, muet et obsédé par le dessin, intègre définitivement la pension Moreau de rééducation pour enfants difficiles. Premier tome tragique d’un conte jeunesse original…

note de la critique

Émile, fugueur et mutique, est confié en désespoir de cause par ses parents à la pension Moreau, où le professeur Turoc applique une discipline de fer pour mater les jeunes rebelles. Il est aidé en cela par une « équipe pédagogique » des plus insensibles. Malgré tout, le jeune garçon réservé trouve rapidement un cercle d’amis parmi ses camarades d’infortune, surmontant le silence grâce au dessin. Dès la première page, Benoît Broyart place le récit sous le patronage de La chasse à l’enfant de Prévert, texte faisant lui-même référence à un sinistre fait divers : lors [...]

note de la critique

En tant que lecteurs, nous avions eu l'habitude que les pensions sordides tenues par des directeurs et professeurs sadiques concernent les enfants pauvres… Eh bien, la pension Moreau est bien différente : les parents payent très cher pour se débarrasser définitivement de leurs enfants à problèmes. Benoît Broyart a concocté ici un scénario particulièrement noir. La pension pourrait inscrire à son fronton la célèbre maxime tirée de l'enfer de Dante : "laissez toute espérance, vous qui entrez". J'ajoute que, en plus, le directeur aime écouter le poème de Prévert [...]

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