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Nevada - T1 : L'étoile solitaire

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Critiques Presse

Note moyenne : 3.5 pour 3 critiques presse

Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barème de ZOO de 1 à 5 étoiles.

3 Critiques Presse

note de la critique

Nevada Marquez est au service de Louise Hathaway, une productrice de cinéma à Hollywood. Il lui arrive de jouer les cascadeurs dans des scènes d’action, mais il est aussi chargé de ramener sur le plateau les stars qui oublient leurs engagements. Après Wonderball, Fred Duval et Jean-Pierre Pécau ont trouvé un thème, une époque et un cadre qui ne pouvait qu’enthousiasmer Colin Wilson : celui du western. Un choix probant comme en témoigne la magnifique couverture de ce premier tome.

note de la critique

Mac Nabb, alias «L'étoile solitaire», s'est fait la malle ! La vedette montante du cinéma américain a disparu en plein tournage. Son absence pourrait être lourde de conséquences, car si Louise Hathaway, la productrice, ne retrouve pas sa star dans les meilleurs délais, c'est son film qui risque de ne jamais voir le jour et son portefeuille délesté d'une grosse liasse de dollars. Pas d'autres alternatives pour elle que de s'attacher les services de Nevada Marquez, un cow-boy chevauchant une Harley, pour ramener la vedette illico presto sous les feux [...]

note de la critique

Nevada, Colin Wilson revient aux fondamentaux

Hollywood, la grande époque des années trente, les stars sont capricieuses et il faut parfois les ramener, au sens propre du terme, à de meilleurs sentiments. C’est le rôle de Nevada sous le crayon de Colin Wilson au dessin et écrit par Fred Duval avec Jean-Pierre Pécau. Une sorte de polar, un peu western sur le retour, avec aventures en tout genre et héros charismatique mais au passé mystérieux voire tordu.

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Commentaires et critiques (1)

Curieux ce parti-pris de faire abstraction de toute onomatopée tout au long de cette histoire, hormis celle de la pétarade émise par la moto de Nevada et un seul échange de tir au fusil et au pistolet page 23. Pourtant, ça canarde sec avec toute une artillerie lourde constituée de mitrailleuses et même d'un engin lourd. Ainsi, le son est totalement coupé lors du duel final qui fait référence à l'une des oeuvres maîtresses de John Ford, L'homme qui tua Liberty Valence. Ce premier tome rappelle aussi certains films de Sam Peckinpah, La horde sauvage et Un nommé Cable Hogue.
Si Colin Wilson excelle dans les scènes d'action comme dans le rendu des paysages mexicains après plus d'une quarantaine d'années de pratique, il a toujours autant de mal a dessiner la bouche ou les lèvres de ses personnages aux traits parfois anguleux dans ses gros plans ou plans américains. Un défaut qui finit par sonner comme une marque de fabrique.

Posté le 07/06/2019 à 11h40