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Chroniques de la fruitière (Octobre 2016)

couverture de l'album Chroniques de la fruitière

Éditeur : Glénat BD

Scénario : Fred Bernard, Vincent BernièreDessin : Fred Bernard

Collection : Hors Collection

Genres : Documentaire BD, Humour

Public : Tout public

Prix : 19.50€

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La critique ZOO

Note ZOO 4.5

Scénario

4.5

Dessin

4.5

Après ses Chroniques de la vigne, Fred Bernard nous invite cette fois à découvrir les fruitières, ces lieux qui donnent naissance au Comté que l’on connaît si bien. L'auteur appréhende ce monde qu’il ne connaît pas avec simplicité et le retranscrit avec humour et sensibilité.

Qui aime le bon vin, aime le bon fromage. C’est ce qu’avait détecté l’éditeur de Fred Bernard quand il lui a proposé de réaliser une bande dessinée sur le Comté. À l’idée de découvrir un nouvel aspect de la gastronomie française et surtout de nombreuses dégustations, l’auteur n’hésite pas une seconde et se lance dans la découverte du célèbre fromage.

Tout commence dans l’Est de la France, à la rencontre d’éleveurs de vaches laitières, fromagers, crémiers, ingénieurs qualité ou encore ramasseurs de lait. Fred Bernard est parti à la rencontre de personnes pour qui la qualité est primordiale. Son regard candide, sa curiosité et son humour permettent aux novices de se plonger dans ce monde inconnu et pourtant passionnant pour qui s’intéresse à la gastronomie, à l’écologie et à la pérennité des traditions.

Le dessin, lui, suit le fil des saisons. Été, automne, hiver, printemps, chacune d’entre elles est l’occasion de découvrir un nouveau métier et une nouvelle étape dans la conception du fromage. Par un graphisme tout en simplicité, parfois accompagné de schémas ou de dessins explicatifs, Fred Bernard rend la fruitière accessible et même amusant grâce à ses nombreuses anecdotes. Un juste milieu instructif et divertissant.

Ce nouvel album de Fred Bernard est un vrai régal, mettant l’eau à la bouche et donnant l’envie de se plonger un peu plus dans la fabrication de nos produits locaux et de terroir. Si chaque chronique invite ainsi à se précipiter chez le producteur le plus proche, il est indubitable que nous ne mourrons ni de faim, ni incultes.

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