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Dorison ou Le scénariste qui réhabilita l’évêque Cauchon

On ne présente plus Xavier Dorison, scénariste à succès depuis près de 30 ans. Adepte des histoires écrites à quatre mains, il a pour son nouvel ouvrage Cauchon ou L’homme qui tua Jeanne d’Arc un co-scénariste nouveau dans la bande dessinée, Louis-David Delahaye. Au dessin, on retrouve le talentueux Joël Parnotte, avec qui Dorison a déjà collaboré (Le maître d’armes, Aristophania).

Couverture de Cauchon... Ou l'homme qui tua Jeanne D'Arc, par Xavier Dorison, Louis-David Delahaye et Joël Parnotte

Couverture de Cauchon... Ou l'homme qui tua Jeanne D'Arc, par Xavier Dorison, Louis-David Delahaye et Joël Parnotte

Quelles sont les spécificités de cet album, déjà sur la forme ?

Xavier Dorison : C’est un album de très grand format, avec une couverture un peu particulière. Ce n'est pas habituel comme type de couverture par rapport à ce qu'on fait en BD. Et il y a notamment des pages de chapitres qui permettent d'avoir des temps d'arrêt de lecture, et qui, en trois phrases en ancien français, résument ce que vous allez lire dans les pages qui suivent. Cela donne une ambiance, ça permet une immersion, et surtout de se poser un peu, parce que la lecture est dense.

Et on a fait un dossier d'une dizaine de pages, avec un historien, où on raconte ce qui est vrai et ce qui n'est pas vrai. Bien sûr, c'est une BD très, très documentée, mais il y a quand même des petites nuances, des petits trucs... Donc, on a fait un dossier. L'objet global donne un feeling, une impression, une immersion.

Cauchon Xavier Dorison

Extrait de Cauchon... Ou l'homme qui tua Jeanne D'Arc, par Xavier Dorison, Louis-David Delahaye et Joël Parnotte
© Dargaud, 2026

A propos d’historien, j'ai découvert un livre écrit en 1987 par François Neveu : L'évêque Pierre Cauchon. Je ne sais pas si vous l’avez lu mais son propos me fait penser à votre approche de Cauchon.

X. D. : Oui, bien sûr. Il y a quelques ouvrages de référence dont le livre de Neveu, que mentionne notre historien.

Je vous ai entendu dire par le passé, en parlant de votre métier de scénariste, que « la transformation est au cœur du voyage du héros ». Un des intérêts de l'album est de voir Cauchon se transformer tout au long du procès. Comment l'avez-vous amené à se transformer, et à ce que le lecteur ait un regard différent de celui qu'on a a priori sur Cauchon ?

X. D. : Bien sûr, ce qui m'intéresse dans tout récit, vous l’avez noté, c'est la transformation du personnage. Je crois que c'est ça qui donne le côté enrichissant des histoires. Elle nous propose des pistes pour nous transformer ou elle nous met en garde des dangers si on ne se transformait pas. En l'occurrence, avec Louis-David Delahaye, mon co-scénariste, ce qui nous intéressait, c'était de montrer un homme pragmatique, presque cynique, pas forcément un salaud, mais quelqu'un qui ne croit plus en rien et qui pense que servir le pouvoir et servir la loi est le meilleur moyen de créer le bien général.

Cet homme va donc rencontrer une femme idéaliste, un peu folle probablement, un peu obsédée par son idéalisme, mais en tout cas idéaliste. De voir sa détermination, son envie d'être loyale et fidèle à ses principes, à ce qu'elle croit, va le renvoyer à ce qu'il a été étant plus jeune (et on va découvrir que cet homme a été beaucoup plus idéaliste étant jeune), et accessoirement va mettre en valeur, à l'inverse, le côté pervers des gens qui sont ses donneurs d'ordre. Entre les deux, l'estime qu'il va avoir pour Jeanne va l'amener à revenir à son amour premier, à savoir une forme d'altruisme et d'idéalisme. C’est ça, la transformation. C'est cette idée que l'idéalisme est contagieux.

Cauchon Xavier Dorison

Extrait de Cauchon... Ou l'homme qui tua Jeanne D'Arc, par Xavier Dorison, Louis-David Delahaye et Joël Parnotte
© Dargaud, 2026

Ce qui est optimiste, finalement.

X. D. : Oui, relativement. Le problème, c'est qu'un idéalisme négatif, c'est-à-dire un idéalisme délétère, peut aussi être contagieux. Ce que je veux dire, c'est que malheureusement, l'idéalisme d'un Gandhi est aussi contagieux que celui d'un Trump ou d'un Adolf Hitler. Et là, en l'occurrence, pour ce qui est du personnage de Jeanne, tel que nous l'avons montré, on en a fait une idéaliste avec des valeurs positives. Elle n'est ni xénophobe, ni raciste, ni égoïste. On l'a montrée comme un personnage plutôt positif. Mais c'est vrai que l'idéalisme peut être contagieux de façon positive ou négative. C'est ma conviction, en tout cas.

Quel est le débat moral dans cette histoire ? Que la condamnation ne doit pas se faire à tout prix ?

Xavier Dorison : Il y en a plusieurs, mais le débat moral au cœur de l'histoire, c'est que Cauchon est confronté d'un côté au fait de respecter un minimum l'ordre dans lequel il vit, qui l'amène à être fidèle à son association avec sa sœur, à celle avec les Anglais. C'est-à-dire toutes les loyautés qu'il a mises en place pour monter en carrière et toutes les loyautés qui ont fait qu'il a eu une vie aisée. D'un côté, être loyal à cette vie aisée.

Et on peut même aller plus loin, à une idée qui est que légalement, effectivement, le roi de France n'est pas Charles VII, mais Henri V. C'est vrai que légalement, c'était le cas. Donc lui, il est aussi fidèle à son milieu, à sa fortune, aux siens, mais aussi à la loi.

Et puis une forme de fidélité, à une forme d'ordre, à savoir en l'occurrence la paix, pour laquelle Jeanne est un problème. C'est un problème d'ailleurs à la fois pour les Anglais et pour Charles VII.

Donc d'un côté, il y a tous ces idéaux-là. Ça fait quand même pas mal d'un côté de la barque. Et d'un autre côté, une forme de loyauté à des principes qui sont l'honnêteté et la vérité. Et il se trouve qu'en étant honnête, et dans la vérité, Jeanne n'est pas une sorcière, n'est pas une hérétique et n'est évidemment pas la putain de Charles VII. Donc s'opposent, quelque part, loyauté et vérité.

Cauchon Xavier Dorison

Extrait de Cauchon... Ou l'homme qui tua Jeanne D'Arc, par Xavier Dorison, Louis-David Delahaye et Joël Parnotte
© Dargaud, 2026

A quelles occasions avez-vous eu besoin de la fiction pour ce récit, pour avancer dans votre histoire ?

X. D. : Il y a quelques points où on a été un peu « obligés » de tricher. Par exemple, les auditions de Jeanne étaient normalement en présence d'au moins une dizaine de juges. On ne pouvait pas, à chaque fois, dans chaque scène, mettre de 10 juges pour les audiences privées jusqu'à 70 juges pour l'audience générale. On ne pouvait pas mettre autant de personnages, donc on a contracté ce que représentaient ces groupes de personnages. On a contracté les groupes fanatiques en un seul fanatique. Donc il y a une contraction du nombre de personnages.

On a imaginé un certain nombre de rencontres privées entre Jeanne et Cauchon, dont on ne sait pas si elles ont eu lieu. Donc celles-là, on les a inventées. On a été obligés de mettre en place certaines rencontres. Typiquement, par exemple, la scène où Cauchon, parce qu'il veut que Jeanne avoue et ne soit pas brûlée, décide de l'emmener prendre l'air pour qu'elle reprenne goût à la vie, c'est une scène complètement inventée.

Après, on s'est surtout infiltré dans les trous de l'histoire. Par exemple, on ne sait pas ce qu'il s'est passé la dernière nuit avant que Jeanne soit condamnée. Et c'est très important ce qui se passe dans cette nuit-là, puisque Jeanne décide de remettre des vêtements d'homme. Ça paraît anecdotique pour un lecteur du XXIe siècle, mais pour l'époque, c'est extrêmement grave. C'est-à-dire qu'en remettant des vêtements d'homme, elle devient « relaps », comme on appelait ça, c'est-à-dire quelqu'un qui a renoncé à l'hérésie, mais qui finalement y retourne. Et porter des vêtements d'homme est un travestissement, ce qui est une hérésie. Pourquoi a-t-elle fait ça ? Que s'est-il passé pendant cette nuit ? En réalité, personne n'en sait rien. Ce qu'on sait, c'est que le jour d'avant, elle était habillée en femme et que le lendemain matin, elle avait remis ses vêtements d'homme. Et nous, là encore, on a romancé autour de ça.

Par contre, il y a des choses qui sont troublantes et qui sont vraies, notamment le fait que pendant un moment, Jeanne d'Arc avait signé ses aveux et donc ne devait plus être brûlée. C'est vrai que Pierre Cauchon lui a proposé ce qu'on appelait « les exhortations charitables » de telle sorte qu'elle ne soit pas condamnée. Donc jusqu'au bout, le procès lui a donné des sorties, des moyens de se sauver qu'elle n'a jamais pris.

Cauchon Xavier Dorison

Extrait de Cauchon... Ou l'homme qui tua Jeanne D'Arc, par Xavier Dorison, Louis-David Delahaye et Joël Parnotte
© Dargaud, 2026

C'était son choix.

X. D. : C'était son choix. Tout en étant convaincue, elle le pensait sincèrement, qu'elle ne serait pas brûlée parce que Dieu viendrait la sauver.

La dimension mystique… Est-ce que votre regard sur Cauchon a changé au cours de vos recherches documentaires ou échanges avec les historiens ou est-ce que vous aviez déjà votre vision du personnage quand vous avez décidé de faire cette bande dessinée ?

Xavier Dorison : Pour être honnête, pour répondre à cette question, il faut rappeler comment le projet a commencé. Mon co-auteur, Louis-David, a une autre vie de producteur et il produisait à l'époque une série de documentaires sur les grands procès de l'Histoire. Notamment sur le procès de Jeanne d'Arc. C'est lui qui m'a dit que ce qu'il y a d'intéressant dans ce procès n'est pas tant Jeanne d'Arc, que tout le monde connaît par cœur, mais son juge. Et avec cette idée qu'il a peut-être essayé de la sauver.

Et c'est bien parce qu'il m'a dit ça, « et il a peut-être essayé de la sauver », que j'ai regardé les livres d'Histoire avec un regard biaisé. Mais j'assume, parce que moi, je suis auteur, je ne suis pas historien. Donc ce qui peut être intéressant quand je regarde l'Histoire, ce n'est pas l'objectivité, c'est précisément la subjectivité. Mon job à moi c'est d'être subjectif. J'ai lu, toujours en essayant de me dire : est-ce que cette théorie est possible ? J'avais un regard biaisé, j’assume, et ce que j'ai lu m'offrait la latitude pour le faire. David Glomot, un historien « quinzièmiste », spécialiste de l'époque, spécialiste de Jeanne d'Arc, n'a jamais été choqué par ce qu'on faisait.

Cauchon Xavier Dorison

Extrait de Cauchon... Ou l'homme qui tua Jeanne D'Arc, par Xavier Dorison, Louis-David Delahaye et Joël Parnotte
© Dargaud, 2026

Et comment est-ce que vous avez réparti le travail sur le scénario, à quatre mains ?

X. D. : J'aime beaucoup ça, scénariser à deux. Là, on a tout fait ensemble de A à Z. La seule partie que j'ai plus supervisée seule, parce que c'est le premier album de Louis-David (moi j'en fais depuis 30 ans), c'est toute la collaboration avec Joël Parnotte sur la mise en scène et le storyboard. Ça, c'est un travail que j'ai fait avec Joël, mais sinon, toute la collaboration a été faite à deux : des premières idées, des recherches, à l'écriture du séquencier, jusqu'aux dialogues.

Vous parlez de Joël Parnotte, comment lui avez-vous décrit Cauchon, le personnage, pour qu'il soit créé graphiquement ? Est-ce que vous lui avez donné des indications ?

X. D. : Bien sûr, on lui a dit que c'est un personnage qui doit avoir l'air puissant, énorme, bonhomme, malin, et on cherche évidemment un contraste avec Jeanne. Jeanne doit être présentée comme frêle, alors qu'on va révéler qu'elle est très forte. Et inversement, présenter Cauchon comme très puissant, alors que, bien entendu, on va révéler ses faiblesses.

Cauchon Xavier Dorison

Extrait de Cauchon... Ou l'homme qui tua Jeanne D'Arc, par Xavier Dorison, Louis-David Delahaye et Joël Parnotte
© Dargaud, 2026

Au-delà des personnages, il y a cette ambiance de fin de Moyen-Âge qui ressort fortement graphiquement. Avez-vous donné des recommandations à Parnotte pour que l'ambiance corresponde à ce que vous imaginiez quand vous écriviez l'histoire ?

X. D. : Avec Joël et Louis-David, on a discuté tous les trois d'ambiance. Je lui ai fourni énormément d'images, 200 ou 300 photos de lieux, d'atmosphères, de peintures, d'extraits de films. On partage énormément là-dessus. Après, c'est lui qui crée tous les décors. Et puis, de temps en temps, avec l'historien, on reprécise des choses. Par exemple, il a dessiné un cimetière qui était un peu trop 17e, 18e, donc il a dû le redessiner. Il y a un escalier qui faisait un peu trop baroque, mais pas moyenâgeux, donc on l'a fait un peu modifier. On est dans un Moyen-Âge qui est globalement imaginaire, mais on a quand même veillé à rester dans un contexte à peu près logique. Il n'y a quelque part que pour la ville de Rouen, qui a été énormément détruite et abîmée (le château de Rouen n'existe plus), qu'on a laissé plus de marge de manœuvre dans la géographie.

Cauchon Xavier Dorison

Extrait de Cauchon... Ou l'homme qui tua Jeanne D'Arc, par Xavier Dorison, Louis-David Delahaye et Joël Parnotte
© Dargaud, 2026

Cauchon a une relation assez particulière aux porcs et à son domestique, son porcher. Est-ce que c'est ça la nécessaire ironie, le pas de côté amusant ? Vous jouez avec les mots et les personnages. Ça fait une soupape dans l'histoire…

X. D. : Comme l'histoire est très plombée, très documentée, on a essayé de mettre de l'humour. C'est vrai que le personnage de Cauchon lui-même n'en manque pas. Il n'hésite pas à plaisanter, à être deuxième degré. La situation est très sérieuse, mais lui-même joue de l'humour, parce qu'il sait que ça fait partie de ses éléments de séduction.

Et le personnage du porcher, c'est simplement un homme simple. C'est un homme qui nous révèle que derrière ses fastes, sa puissance, sa richesse (Pierre Cauchon était un homme extrêmement riche et puissant, probablement encore plus que celui qu'on a montré dans la BD), nous, on a voulu créer une forme d'homme simple qui est aussi capable d'avoir des plaisirs très simples, et dont on comprend quelque part qu'il s'est perdu dans une vie de courtisan. Et le porcher, c'est l'incarnation de la vie qu'il aurait aimé avoir, beaucoup plus simple.

Cauchon Xavier Dorison

Extrait de Cauchon... Ou l'homme qui tua Jeanne D'Arc, par Xavier Dorison, Louis-David Delahaye et Joël Parnotte
© Dargaud, 2026

J’ai bien aimé aussi les banquiers lombards avec le trafic de reliques. Je trouvais ça très drôle.

X. D. : Ils ont essayé. Ils ont vraiment essayé. En fait, on a découvert qu'il y avait des trafics de reliques. Et on s'est dit que ça aurait été marrant qu'ils fassent ça avec celles de Jeanne. Et ils ont effectivement tout fait pour qu'il ne reste rien de Jeanne, parce que les autorités anglaises ne voulaient pas qu'on puisse d'une façon ou d'une autre en faire une martyre.

Quelle image de Cauchon aimeriez-vous que le lecteur garde en refermant le livre, que vous vous puissiez vous dire après : « Mon message est passé, mon intention a été reçue » ?

X. D. : J'aimerais qu'il garde le portrait d'un homme qui, même s'il fait des erreurs, arrive à un moment à accepter de sauter d'un train qui va dans la mauvaise direction.

J'aime l'image du train !

X. D. : Sauter de train, on sait que c'est dangereux, mais quand même : quand le train va au camp de concentration, quand le train va à la destruction d'un univers, quand le train va à l'injustice, être capable de sauter du train, même en marche.

Très bien. Est-ce qu'il y a quelque chose que vous aimeriez me partager ? Quelque chose qu'on n'a pas évoqué ensemble ?

X. D. : Je pense que ce qui est intéressant, c'est de réaliser que le procès de Jeanne d'Arc est le plus grand procès de tout le Moyen-Âge. C'est le premier procès stalinien de l'Histoire, parce que c'est évidemment un procès politique. Et puis un détail quand même important, c'est que les gens disent : « Mais est-ce que vous aimez Jeanne d'Arc ? Est-ce que vous croyez en ses voix ? » Avant que Louis-David ne me parle de ce sujet, Jeanne d'Arc, ça ne m'intéressait pas particulièrement. Et le sujet de notre histoire n'est ni Jeanne d'Arc, ni le fait qu'elle entende des voix ou pas. Très sincèrement, on s'en fout. Ce qui est important, c'est qu'elle y croit. Mais alors, est-ce que ses voix sont vraies ou pas ? Moi, je suis athée, donc la réponse est dans la question. Mais ce n'est pas le sujet.

Au final, même si le sujet est Cauchon et non pas Jeanne d'Arc, elle est là pour être le reflet ou l'antithèse de Cauchon. On connaît Jeanne d'Arc surtout au travers du mythe qui lui est associé. Est-ce que le fait de travailler sur ce livre a changé votre regard sur Jeanne ?

X. D. : Oui, ce qui m'a fasciné est que j'ai découvert une jeune femme d'une grande intelligence et d'une résilience absolument incroyable, parce qu'elle résiste à ce procès qui est très dur, elle résiste à des blessures, à des chocs qu'elle a eus juste avant. La résilience et l’intelligence de cette femme, c'est incroyable.

Il faut quand même imaginer que c'est une femme qui sait à peine lire et écrire. Alors, elle est fille d'un bourgeois, parce qu'elle est fille d'un laboureur. Elle n'est pas si inculte que ça, mais globalement, elle est inculte. Et elle a face à elle 70 théologiens qui constituent l'élite intellectuelle de l'époque. Et ces 70 personnages brillants n'arrivent pas à la coincer. Ça, c'est hallucinant. D'ailleurs, on voit dans l'album les pièges qu’ils lui tendent, notamment quand ils lui demandent si elle est dans la Grâce de Dieu, par exemple. C'était vraiment un piège.

Merci pour ce riche échange, Xavier !

Propos recueillis par François Samson

Article publié dans ZOO Le Mag N°109 Mars-Avril 2026


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